Les émeutes sont imputables à un ensemble de facteurs.

  • des immigrés trop nombreux, provenant de milieux d'origine trop modestes (souvent illettrés) et parfois en situation irrégulière ;
  • on leur a donné l'impression constante qu'ils avaient beaucoup plus de droits que de devoirs et que, s'ils violaient la loi avec suffisamment de culot, le crime finissait toujours par payer ; à preuve la nationalité obtenue par le droit du sol pour les enfant (légitimes ou pas) de sans-papiers, qui entraîne en cascade le regroupement familial, les mariages blancs, etc. Ils ont compris qu'il y a toujours moyen de s'installer en France grâce à la force ou à la fraude : le fait accompli garantit le succès.
  • l'incivisme généralisé de la génération montante lui interdit l'espoir d'être embauchée, sauf par des organismes publics noyautés par la gauche : exemple la RATP, l'aéroport de Roissy, certaines municipalités, etc. D'où un taux de chômage qui ne peut aller qu'en empirant... tout espoir est perdu d'une véritable égalité des chances dans le secteur privé, et aucune loi n'y pourra rien. Et puis il y a le problème du logement !

Nous sommes donc dans un cercle vicieux : l'Etat s'est montré laxiste, les immigrés d'Afrique en ont outrageusement profité, la société civile franchouillarde en a marre qu'on construise des gymnase à prix d'or pour la racaille qui s'empresse de les réduire en cendres, et d'ailleurs en avons-nous vraiment les moyens ?

La rupture sociale dérive vers la guerre civile : une époque nouvelle s'annonce, avec un grave danger de prise du pouvoir par les fascistes. Car enfin, pour qui vont voter les 5000 familles qui ont eu un véhicule incendié ? Je souhaiterais que les casseurs soient les payeurs, mais je ne vois pas comment y parvenir.

Je salue la très grande retenue des forces de répression : rappelons que les deux morts sont deux quinquagénaires bons citoyens qui n'avaient absolument rien à se reprocher. L'époque de Charonne est bien révolue.

Je ne vois pas du tout d'issue à cette épouvantable crise, dont les grandes victimes sont bien sûr les habitants des quartiers sensibles ; je n'en fais pas partie mais je compatis.